| M E S S A G E S E X I S T A N T S |
| jjBIZOS |
Enregistré - 22/03/2006 : 18:27:46 Le Canard enchaîné du 22 mars, page 4.
Son bref séjour de fin d'année à la Mamounia de Marrakech s'est mal terminé. Et le Palais royal a remboursé à l'hôtel des dégradations imputées au ministre et à sa compagne. Douste conteste tout.
Les quelques jours passés par Douste-Blazy et sa compagne Dominique Cantien dans la suite 312, au troisième étage de La Mamounia, devraient faire date dans l'histoire du Quai d'Orsay.
La raison? De nombreux dégâts (éléments de décoration, mobilier et peintures dégradés, etc.) que certains responsables de l'hôtel, qui parlent des suites d'une querelle imputent à Douste-Blazy et à sa compagne. Dégâts évalués à un montant fort élevé: 300.000 dirhams, soit environ 30.000 euros. Une "facture" que le Palais royal a aussitôt réglée à La Mamounia. C'est la tradition, le roi Mohammed VI paie, quand, par exemple, les musiciens d'une rock-star en prennent un peu trop à leur aise à l'hôtel. Mais il n'est pas question de comparer un ministre français en exercice à une vedette du showbiz qui ne représente au mieux qu'elle même et sa marque de disques.
Mais il ne s'agit pas de rumeurs coupables, ou de bavardages au café du commerce politique, comme on va le constater. Quelques heures après que Douste-Blazy eut quitté La Mamounia, où les responsables de l'administration établissaient un devis des dégats, Philippe Faure, l'ambassadeur de France à Rabat, est joint au téléphone sur son lieu de vacances dans l'océan Indien. On lui signale l'incident, et il en informe ses collaborateurs de l'ambassade, restés à Rabat.
Aussitôt averti, Chirac pique un coup de sang dont Douste devra faire les frais. Villepin, lui, se dit tout aussi furieux, mais se calme en songeant que Mohammed VI est un ami de la France.
jjB :On doit se marrer au Quai d'Orsay... et dans les ambassades étrangères...
|
| 15 R É P O N S E S R É C E N T E S (Plus récents en premier) |
| jjBIZOS |
Enregistré - 27/04/2006 : 20:56:55 Philippe Douste-Blazy, "Mister Bluff" au Quai d'Orsay LE MONDE | 27.04.06 | 15h25 • Mis à jour le 27.04.06 | 15h25 Le ministre des affaires étrangères français Philippe Douste-Blazy avec Ioulia Timochenko, ex-premier ministre d'Ukraine, le 11 novembre 2005 à Kiev. ------------------------------------------ Le ministre des affaires étrangères ne parle pas l'anglais, ni l'espagnol, ni aucune autre langue que le français. Il ne pratique pas non plus le langage diplomatique qui oblige à peser la moindre virgule avant d'évoquer les affaires du monde.
Ce n'est pas forcément un mal de s'affranchir de la norme technocratique. Mais cela terrifie les ambassadeurs, le Quai d'Orsay, Matignon, et l'Elysée, qui ont pris l'habitude de le faire suivre à la trace par un fonctionnaire armé de dossiers et d'un magnétophone. Le ministre n'a pas toujours une vision très claire de la géopolitque. Il s'est laissé plusieurs fois surprendre à confondre Taïwan et la Thaïlande, la Croatie et le Kosovo. Lorsqu'une catastrophe aérienne a endeuillé la Martinique, le 16 août 2005, il a voulu aussitôt se rendre à Fort-de-France. Il a fallu que l'Elysée intervienne pour rappeler que les Antilles ne sont pas un territoire étranger. Quand il s'ennuie dans une réunion, même devant les plus grands directeurs du Quai d'Orsay, il peut ostensiblement sortir son téléphone portable et pianoter des SMS sans plus rien écouter.
Il y a quelques mois, Condoleezza Rice a fait appeler son cabinet. La conseillère du président américain avait joint tous ses homologues et souhaitait parler à Philippe Douste-Blazy. C'était un vendredi. Le ministre était dans sa circonscription de Toulouse. Sans traducteur ni conseiller diplomatique auprès de lui. Selon des sources diplomatiques, le Quai, à la grande surprise de Washington, a préféré dire à l'Américaine de rappeler après le week-end.
Les premiers mois après son arrivée, en juin 2005, les diplomates français vivaient dans la terreur de ses gaffes. En visite à Gaza, en septembre, on le vit assurer que les Israéliens étaient prêts à embaucher de jeunes Palestiniens, alors même que les permis de travail, déjà en nombre très réduit, sont seulement attribués aux hommes mariés de plus de 35 ans depuis plus de dix ans. La presse israélienne, éberluée, l'a suivi jusqu'au musée Yad Vashem de la Shoah, à Jérusalem. Long arrêt devant une carte d'Europe qui présente chaque pays en deux colonnes figurant l'importance des communautés juives "avant et après" la seconde guerre mondiale. Le ministre français : "Il n'y a pas eu de juifs tués en Angleterre ?" Réponse gênée du conservateur du musée : "Mais, M. le ministre, l'Angleterre n'a pas été occupée par les nazis." M. Douste-Blazy n'a pas sourcillé et a repris : "Mais il n'y a pas de juifs expulsés d'Angleterre ?"
A New York, après un dîner important à l'ONU entre ministres, sans les conseillers, les diplomates français réclament, comme c'est l'usage, un débriefing. Le ministre se montra si flou qu'il fallut réclamer un compte rendu... à son collègue britannique. Dominique de Villepin, qui l'aime pourtant bien, s'agace souvent de ses déclarations à contretemps. Et Jacques Chirac a peu apprécié les propos très catégoriques de son chef de la diplomatie quant aux aspects "militaires" présumés du nucléaire iranien, propos qui ont valu au ministre une place de choix dans le New York Times du lendemain.
La communication est l'un des dadas de Philippe Douste-Blazy. Il l'a d'ailleurs annoncé aux diplomates dès son arrivée. Aujourd'hui encore regrette-t-il devant nous, "les autres ministères sont sous le regard permanent des médias. Ici, la moindre phrase doit être travaillée pendant des heures, mais cela n'intéresse personne. TF1 ne fait jamais rien."
Autant dire que son arrivée au Quai d'Orsay a désorienté bon nombre de fonctionnaires. "Tenir" ce ministère est difficile. Les dossiers sont multiples, complexes, mouvants. Les voyages sont nombreux. Tout dérapage peut provoquer un incident. Ici, un ministre faible est vite accusé de tous les maux : le déclin de la France dans le concert des nations, les réductions budgétaires qui affectent le ministère depuis déjà quatre ans. Mais au fond, on reproche surtout à "Douste" d'être le syndrome de cette fin de règne élyséenne qui n'en finit pas.
Le jugement est sévère. Il n'est pas toujours partagé par ses prédécesseurs. Alain Juppé l'encourage à persévérer. Le socialiste Hubert Védrine montre une certaine indulgence, en privé. Mais dans le sérail, on ne lui passe rien ou presque. A ses surnoms de toujours dans le monde politique, "Douste-Blabla" et "Docteur Douste et Mister Bluff", sont venus s'ajouter ceux de "Mickey d'Orsay" et "Condorsay" que les diplomates se susurrent entre eux d'un air déprimé.
Philippe Douste-Blazy n'ignore rien de tout cela. Depuis vingt ans qu'il fait de la politique, il a toujours suscité l'engouement, puis le doute. "Avec lui, dès qu'on gratte un peu, on sent tout de suite le Formica", a souvent dit le député des Hauts-de-Seine André Santini, qui l'a côtoyé des années à l'UDF. "Douste" est malin, rapide, drôle souvent. Mais il a une incroyable légèreté intellectuelle qui fait à la fois son charme et sa limite. Lui-même explique les choses franchement : "Quatre ou cinq jours avant d'être nommé à Matignon, Dominique (de Villepin) m'a demandé ce que je souhaitais. Je voulais un ministère régalien pour compléter mon parcours. L'économie ou l'intérieur." L'exigence était ambitieuse. Certes, Philippe Douste-Blazy a mené en 2002 une partie de l'UDF dans le giron de l'UMP, alors chiraquien, et a pris fait et cause pour Dominique de Villepin contre Nicolas Sarkozy.
Ancien médecin, il s'est plutôt bien débrouillé au ministère de la santé et a amorcé un début de réforme de l'assurance-maladie. Mais, en ce printemps 2005, il n'a pas de compétences pour ce qu'il réclame. Bercy paraît trop gros pour lui. François Pinault, l'un des rares grands patrons à côtoyer régulièrement Jacques Chirac, a mis en garde le président : les finances publiques et la relation aux entreprises ne s'improvisent pas. Quant à l'intérieur, ce n'est qu'à condition d'y être nommé que Nicolas Sarkozy est prêt à revenir au gouvernement.
|
| Dwojre74 |
Enregistré - 19/04/2006 : 17:16:51 Mais non, YZII, tu n'as pas compris que Villepin éprouvait ce soir-là, chez Arlette Chabot, devant la France entière, un sentiment de surpuissance, d'invulnérabilité, l'idée que la nation avait besoin de lui et lui seul. Moi je dis qu'il plonge le nez dans la schnouf tous les matins.
"Quand les éléphants se battent, c'est l'herbe qui souffre" (proverbe africain) |
| YZII |
Enregistré - 10/04/2006 : 14:08:17 La grandeur de la France. Vue du Palais de l'Elysée ou de Matignon ou à travers la vitre blindée de sa voiture de fonction avec chauffeur, ça oui, ça doit être concevable. Mais dès qu'on s'éloigne un peu des beaux quartiers, on a vite fait de déchanter. Qu'il aille donc poser la question à Sarkozy qui en connaît un rayon à ce sujet. 
Alors Massu, toujours aussi c.. ? -Toujours gaulliste mon Général ! |
| Dwojre74 |
Enregistré - 09/04/2006 : 21:30:13 Des contrôles anti-dopage dans les rangs de l'Assemblée Nationale... et un alcootest pour Borloo !
"Quand les éléphants se battent, c'est l'herbe qui souffre" (proverbe africain) |
| Dwojre74 |
Enregistré - 09/04/2006 : 19:16:29 Je finis par me demander si nos reponsables politiques ne sont pas tous cocaïnomanes. Il suffisait d'écouter Villepin, avec un sourire radieux et le regard vide, débiter 500 mots par secondes pour vanter "la grandeur de la France" en octobre dans une émission de France 2, juste quelques semaines avant les émeutes de banlieues. Ce sont des surhommes, ces ministres : ils sillonnent le monde d'un bout à l'autre sans être peturbés par le jet-lag, déversent leur logorrhée dans des meetings et des interviews, font leur jogging quotidien avec un tonus d'athlètes, ne semblent jamais affectés par les attaques de leurs adversaires et le moindre chausse-trappe de leurs rivaux. Incroyable ! Certains se permettent même de collectionner les maîtresses. Et dire qu'après mon agrégation et ma thèse de doctorat je suis complètement k.o.. Je dois vraiment appartenir à une espèce inférieure d'êtres humains...
|
| Adam Almoni |
Enregistré - 08/04/2006 : 23:01:19 ah, elle est belle la representation française! 
|
| didietro |
Enregistré - 08/04/2006 : 21:26:49 13-04-2006 : Mamounia : Douste-Blazy vandale ? , DSK - 0 réponses La lettre du Directeur dit vrai : Ce serait Mme Cantien qui, rentrant à l’improviste dans la suite ministerielle,aurait trouvé le docteur Douste ,notre bon ministre, en train d’élargir non pas les fondements de la politique étrangere de la France, mais plus prosaiquement le cercle d’une jeune relation marocaine.Dominique se serait alors livrée à une mise à sac en regle de l’appartement.L’histoire ne dit pas comment et si le jeune marocain a pu échapper à ces relations bi-laterales orageuses. Si Dominique , Philippe nique aussi. |
| didietro |
Enregistré - 08/04/2006 : 21:09:16 Citation : Initialement écrit par jjBIZOS :
Le Canard enchaîné du 22 mars, page 4.
Son bref séjour de fin d'année à la Mamounia de Marrakech s'est mal terminé. Et le Palais royal a remboursé à l'hôtel des dégradations imputées au ministre et à sa compagne. Douste conteste tout.
Les quelques jours passés par Douste-Blazy et sa compagne Dominique Cantien dans la suite 312, au troisième étage de La Mamounia, devraient faire date dans l'histoire du Quai d'Orsay.
La raison? De nombreux dégâts (éléments de décoration, mobilier et peintures dégradés, etc.) que certains responsables de l'hôtel, qui parlent des suites d'une querelle imputent à Douste-Blazy et à sa compagne. Dégâts évalués à un montant fort élevé: 300.000 dirhams, soit environ 30.000 euros. Une "facture" que le Palais royal a aussitôt réglée à La Mamounia. C'est la tradition, le roi Mohammed VI paie, quand, par exemple, les musiciens d'une rock-star en prennent un peu trop à leur aise à l'hôtel. Mais il n'est pas question de comparer un ministre français en exercice à une vedette du showbiz qui ne représente au mieux qu'elle même et sa marque de disques.
Mais il ne s'agit pas de rumeurs coupables, ou de bavardages au café du commerce politique, comme on va le constater. Quelques heures après que Douste-Blazy eut quitté La Mamounia, où les responsables de l'administration établissaient un devis des dégats, Philippe Faure, l'ambassadeur de France à Rabat, est joint au téléphone sur son lieu de vacances dans l'océan Indien. On lui signale l'incident, et il en informe ses collaborateurs de l'ambassade, restés à Rabat.
Aussitôt averti, Chirac pique un coup de sang dont Douste devra faire les frais. Villepin, lui, se dit tout aussi furieux, mais se calme en songeant que Mohammed VI est un ami de la France.
jjB :On doit se marrer au Quai d'Orsay... et dans les ambassades étrangères...
|
| didietro |
Enregistré - 08/04/2006 : 21:07:50 Citation : Initialement écrit par jjBIZOS :
Le Canard enchaîné du 22 mars, page 4.
Son bref séjour de fin d'année à la Mamounia de Marrakech s'est mal terminé. Et le Palais royal a remboursé à l'hôtel des dégradations imputées au ministre et à sa compagne. Douste conteste tout.
Les quelques jours passés par Douste-Blazy et sa compagne Dominique Cantien dans la suite 312, au troisième étage de La Mamounia, devraient faire date dans l'histoire du Quai d'Orsay.
La raison? De nombreux dégâts (éléments de décoration, mobilier et peintures dégradés, etc.) que certains responsables de l'hôtel, qui parlent des suites d'une querelle imputent à Douste-Blazy et à sa compagne. Dégâts évalués à un montant fort élevé: 300.000 dirhams, soit environ 30.000 euros. Une "facture" que le Palais royal a aussitôt réglée à La Mamounia. C'est la tradition, le roi Mohammed VI paie, quand, par exemple, les musiciens d'une rock-star en prennent un peu trop à leur aise à l'hôtel. Mais il n'est pas question de comparer un ministre français en exercice à une vedette du showbiz qui ne représente au mieux qu'elle même et sa marque de disques.
Mais il ne s'agit pas de rumeurs coupables, ou de bavardages au café du commerce politique, comme on va le constater. Quelques heures après que Douste-Blazy eut quitté La Mamounia, où les responsables de l'administration établissaient un devis des dégats, Philippe Faure, l'ambassadeur de France à Rabat, est joint au téléphone sur son lieu de vacances dans l'océan Indien. On lui signale l'incident, et il en informe ses collaborateurs de l'ambassade, restés à Rabat.
Aussitôt averti, Chirac pique un coup de sang dont Douste devra faire les frais. Villepin, lui, se dit tout aussi furieux, mais se calme en songeant que Mohammed VI est un ami de la France.
jjB :On doit se marrer au Quai d'Orsay... et dans les ambassades étrangères...
|
| didietro |
Enregistré - 08/04/2006 : 21:06:44 Citation : Initialement écrit par jjBIZOS :
Le Canard enchaîné du 22 mars, page 4.
Son bref séjour de fin d'année à la Mamounia de Marrakech s'est mal terminé. Et le Palais royal a remboursé à l'hôtel des dégradations imputées au ministre et à sa compagne. Douste conteste tout.
Les quelques jours passés par Douste-Blazy et sa compagne Dominique Cantien dans la suite 312, au troisième étage de La Mamounia, devraient faire date dans l'histoire du Quai d'Orsay.
La raison? De nombreux dégâts (éléments de décoration, mobilier et peintures dégradés, etc.) que certains responsables de l'hôtel, qui parlent des suites d'une querelle imputent à Douste-Blazy et à sa compagne. Dégâts évalués à un montant fort élevé: 300.000 dirhams, soit environ 30.000 euros. Une "facture" que le Palais royal a aussitôt réglée à La Mamounia. C'est la tradition, le roi Mohammed VI paie, quand, par exemple, les musiciens d'une rock-star en prennent un peu trop à leur aise à l'hôtel. Mais il n'est pas question de comparer un ministre français en exercice à une vedette du showbiz qui ne représente au mieux qu'elle même et sa marque de disques.
Mais il ne s'agit pas de rumeurs coupables, ou de bavardages au café du commerce politique, comme on va le constater. Quelques heures après que Douste-Blazy eut quitté La Mamounia, où les responsables de l'administration établissaient un devis des dégats, Philippe Faure, l'ambassadeur de France à Rabat, est joint au téléphone sur son lieu de vacances dans l'océan Indien. On lui signale l'incident, et il en informe ses collaborateurs de l'ambassade, restés à Rabat.
Aussitôt averti, Chirac pique un coup de sang dont Douste devra faire les frais. Villepin, lui, se dit tout aussi furieux, mais se calme en songeant que Mohammed VI est un ami de la France.
jjB :On doit se marrer au Quai d'Orsay... et dans les ambassades étrangères...
|
| YZII |
Enregistré - 30/03/2006 : 21:33:36 Mais non. C'est parfaitement normal. C'est la démocrassie. 
Un CPE pour Monsieur de Villepin ! |
| lenou3 |
Enregistré - 30/03/2006 : 13:31:54 C'est quand meme moche tout çà!
Rivka |
| Klezmerpowa |
Enregistré - 29/03/2006 : 19:53:45 Bah, il a longtemps été maire, et ministre... il devrait donc avoir eu sufisamment d'indemnités, surtout depuis qu'ils les avaient augmentées en 2002 (comme d'habitude, le genre de vote qui transcende tous les partis :d) ! |
| jjBIZOS |
Enregistré - 29/03/2006 : 13:59:00 Une simple question que je me pose : "Est ce que Douste-Blazy remboursera les frais de "cet énervement"...? 30.000 euros soit... 196.677 francs
J'ai tout de même un doute sur ce remboursement... |
| oyvey |
Enregistré - 29/03/2006 : 13:58:39 ahhh tu parlais des diplomates????????? je croyais que ct une remarque genre "les immigrés"... Ah pour ce qui est de bazaars de ce niveau tu a raison. |
|
|