Parasha vayakhel 5765

Chabbath 5 Mars 2005 - 24 Adar 1er 5765 - Début : 18 h 20 - Fin : 19 h 25. Bénédiction du mois.
publié le lundi 28 février 2005
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Lecture de la Torah : Exode XXXV, 1 - XXXVIII, 20 : Construction du Tabernacle. Haphtara : Sephardim : I Rois VII, 13 - 26 : Les deux colonnes et le bassin du Temple de SALOMON. Achkenazim : I Rois VII, 40 - 50 : Les objets du Temple.

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Commentaire de la Torah :

Avant de reprendre tous les détails de la construction du Tabernacle et de ses objets exposés dans les deux dernières sections du livre de l’EXODE, VAYAKHEL et PERKOUDE, la première, celle de VAYAKHEL débute par le commandement relatif au Sabbat : « Et MOISE convoqua (fit rassembler) toute la communauté des enfants d’ISRAEL, et leur dit : « voici les choses que l’Eternel a ordonné d’observer. Pendant six jours, on travaillera, mais au septième vous aurez une solennité sainte, un chômage absolu en l’honneur de l’Eternel ; quiconque travaillera en ce jour sera mis à mort. Vous ne ferez pas de feu dans aucune de vos demeures en ce jour de repos. » (Exode XXXV, 1-3).

Au risque de nous répéter par rapport à ce que nous avons déjà vu dans le commentaire précédent sur KI TISSA, il nous semble que l’on n’insistera jamais assez sur le caractère sacré du CHABBAT. Malgré les contraintes qu’il représente, il faut bien se rendre compte, comme l’enseignent nos Sages, « bien plus qu’Israël garde le Chabbat, c’est le Chabbat qui garde (protège) le peuple d’Israël ». Je crois pouvoir dire que même dans les pires conditions de la Diaspora, le peuple juif, à travers certaines âmes d’élite et des gens ayant une foi profonde dans l’enseignement de la Torah, a su préserver son identité passant notamment par l’observance du Chabbat.

Pour nous en tenir au texte du début de notre paracha, on peut se demander quel rapport y a-t-il entre le Sabbat et les sujets présentés dans les derniers chapitres du livre de Chemoth ? Nous savons qu’ils concernent essentiellement la construction du Tabernacle, édifié dans le désert, et précurseur du Temple et des futures synagogues. En plein milieu de ces descriptions, intervient la tragédie du veau d’or, lorsque les Hébreux s’abaissent à l’idolâtrie et à la débauche. L’étrange récit du compte-rendu de ces travaux, n’intervient seulement qu’après que le pardon de la faute du veau d’or. On doit admettre ici la nécessité d’une raison psychologique ayant supplanté l’ordre chronologique des événements.

La Torah nous recommande en effet, d’édifier un sanctuaire, pour y établir un lieu central sacré. En fait, celui-ci vise l’idéal d’un royaume de prêtres et d’une nation sainte (cf. Exode XIX, 6). Mais il arrive que le sacré risque d’être profané. C’est ce dont témoigne l’Histoire aussi bien que notre époque, quand par exemple, on ose parler de « guerre sainte - d’un groupe dénommé DJIHAD Islamique, notamment, telle que la révolution iranienne ces dernières années ou ceux qui se réclament de la révolution palestinienne contre ISRAEL. Tous ces modèles nous ont fourni de sinistres exemples de profanations ou d’atteintes à la vie sacrée des personnes, voire même le Moyen-Age, en France, quand furent brûlées des charretées de livres du Talmud ou enfin lorsque des milliers de personnes perdirent leur vie lors de l’Inquisition.

Ainsi, au beau milieu des textes indiquant les modalités de la construction du Tabernacle, (après les deux premières sections de TEROUMA et TETSAVE) , intervient le récit du simulacre du Veau d’or (KI TISSA). Ce dernier texte sert d’avertissement à ne pas pervertir ou à risquer d’idolâtrer le SACRE. Il semble donc logique ou plutôt psychologique, après ce triste épisode, de revenir au sujet exposé, celui de la construction du Tabernacle. C’est le message positif que veut en tirer la Torah, lorsqu’elle énonce les textes contenus dans les sections de VAYAKHEL et de PEKOUDE.

Cependant, on peut se demander pour quelle raison, le récit de la faute du Veau d’or est-il précédé du commandement relatif au Sabbat lorsqu’il dit : « les enfants d’Israël seront donc fidèles au sabbat, en l’observant dans toutes leurs générations comme un pacte immuable » ? Pourquoi la Torah revient-elle ensuite dans VAYAKHEL à la description du Sanctuaire, après la répétition relative au Sabbat citée dans notre introduction ? Or, cette même prescription avait déjà été faite lors de la promulgation des Dix Commandements. Comment expliquer ces vas et viens bibliques : « Sanctuaire, Sabbat, Veau d’or, Sabbat, Sanctuaire » ?

Le grand philosophe juif Abraham Joshua HESCHEL, dans son livre « The Sabbat » fait remarquer que si le MIKDASCH (Temple - Tabernacle) était situé dans l’espace, le Sabbat lui, constitue la sanctification du temps, dès lors que le temps comporte une signification spirituelle divine supérieure à l’espace matériel. Il faut donc admettre que le Sabbat prend le pas sur le Sanctuaire. En conséquence, à partir d’un point de vue strictement religieux et juridique, toute forme de création matérielle ayant eu cours lors de la construction du Tabernacle (39 travaux principaux interdits) est donc interdite le Sabbat. De ce fait, l’on peut comprendre que même les travaux indispensables à l’édification du Tabernacle ne pouvaient être exécutés le jour du Chabbat.

Il convient ici de remarquer que l’exemple du feu indiqué au début de notre section présente en fait toutes les caractéristiques communes à l’ensemble des trente-neuf travaux spécifiés par la tradition orale. Cela nous permet de mieux comprendre ce que signifie la notion de travail. Ainsi, l’allumage du feu est-il une œuvre créatrice. Elle sert à un but utile, recherché par celui qui fait l’action. Ce qui n’existait pas auparavant, quelque chose de neuf, résulte donc d’une action humaine. Par contre, si un effort physique fût - ce le fait de déplacer des meubles dans une même maison, n’entraîne que de la fatigue, cela ne constitue pas, dans pareil cas, une œuvre, proprement dite, créatrice. Et l’on ne saurait alors rapprocher pareil travail de l’allumage du feu, même s’il paraît anodin de frotter une allumette ou d’appuyer sur un bouton électrique. D’autre part, si le feu peut servir à détruire quelque chose qui nous embarrasse, des mauvaises herbes par exemple, son usage se situe en parallèle de tous les autres interdits prévus dans la liste des trente-neuf travaux.

Lorsque le Juif s’arrête de travailler le Sabbat, il rend hommage au Créateur puisqu’il lui remet, durant plus de vingt-quatre heures, sa capacité humaine de création sensée et efficace. C’est ce total arrêt de toute activité qui met entre parenthèse toute forme créatrice de l’activité humaine, et c’est ce qui, selon la tradition, justifie que même pour la construction du Tabernacle, pourtant édifié à la gloire du Créateur, l’on ne puisse réaliser aucun travail nécessaire à cette édification.

Revenons à présent à l’idée magnifique que nous présentait HESCHEL. Comme d’autres avant lui, il est d’avis que le SABBAT constitue le meilleur moyen de s’opposer au veau d’or. En nous souvenant du message que nous transmet le SABBAT, nous ne pouvons jamais courir le risque de pervertir le sacré, ou de déformer le Sanctuaire en un veau d’or. Le CHABBAT est le pilier central de notre Foi. Ce n’est pas par hasard que la première règle enseignée aux Hébreux après le passage de la Mer Rouge, avant même la révélation au Sinaï, fut précisément celle du SABBAT (Exode XV, 25 - Rachi sur ce texte et Sanhedrin 56 b). De même, une des premières règles recommandées aux personnes désirant se convertir au Judaïsme concerne bien celle du SABBAT. (Yebamot 47 a et b).

Lorsque nous essayons d’inciter une personne éloignée des pratiques religieuses à s’en rapprocher, nous constatons régulièrement que c’est en l’invitant à célébrer le SABBAT qu’elle réalise mieux sa démarche spirituelle. Grâce à lui, s’opèrent en effet des transformations merveilleuses. Cela tient à l’éclat remarquable que produisent les lumières du SABBAT, le caractère de chaleur émotionnelle du vin du Kidouch, la convivialité des mets délicieux complétée par les anges de la paix, les éloges adressés aux maîtresses de maison, les bénédictions données aux enfants, les chants sacrés, les paroles de Torah. Tout, en somme, contribue à la mise en place particulière d’une journée consacrée au repos physique, à la créativité spirituelle et à un bien-être existentiel.

Car le SABBAT contient principalement l’essence de l’idéal du Judaïsme. Il est l’objectif pour lequel fut choisi le peuple d’Israël. Il doit permettre de nous faire parvenir au but essentiel, celui d’unifier l’humanité, d’où au départ, le titre de notre section liturgique : VAYAKHEL - se réunir - expression visant en premier lieu Israël. Le Chabbat constitue donc une sorte d’oasis dans le temps. Il permet de rappeler les temps forts propres à l’histoire du peuple juif, les trois moments que représentent le passé et le futur, lesquels permettent de définir notre présent. Ce sont d’ailleurs ces trois temps que nous retrouvons dans la prière des 18 bénédictions, la AMIDA de chaque SABBAT.

En effet, le vendredi soir nous lisons le texte suivant : « Ainsi furent terminés les cieux et la terre et toute leur armée. D.ieu avait achevé, le septième jours, l’oeuvre qu’Il avait faite, et il se reposa, le septième jour, de toute son œuvre qu’il avait faite. » Le samedi matin, nous rappelons et ré - expérimentons la promulgation des Dix commandements au Mont Sinaï : « Moïse se réjouit du don qui lui fut alloué, car tu l’as appelé Ton fidèle serviteur.....Il rapporta dans sa main deux tables de pierre sur lesquelles l’observance du Chabbat était inscrite. » Le Sabbat après-midi, nous rappelons et nous tentons l’expérience de la rédemption : « Tu es Un, et ton Nom est « Un », et qui est semblable à ton peuple Israël, nation unique sur la Terre ? » Le prophète ZACHARIE (XIV, 9) nous enseigne que ce n’est qu’à la fin des temps (lorsque viendra le Messie et que règnera la paix universelle), que D.ieu sera l’Unique et son nom Un. La Création, la Révélation et la Rédemption sont en effet les trois fondements formant le support du message juif et sa mission.

La Création nous rappelle l’existence d’un Créateur omnipotent car l’univers tout entier se compose de créatures limitées mais toujours exaltées. La véritable caractéristique du genre humain doit être celle d’unifier les individus les uns aux autres par un lien unificateur inéluctable, qui est représenté par le Père de toute l’humanité, à savoir D.ieu, ne faisant aucune différence entre ses créatures, quelles que soient leurs opinions, leur race ou leur couleur. Le corollaire d’un D.ieu Créateur est bien l’idée d’un Rédempteur, d’un D.ieu ne permettant pas que l’une de ses créatures soit réduite à l’état d’esclave par une autre de ses créatures.

Il résulte de cela que les deux versions du Décalogue aussi bien que celle du Kiddouch rappellent que le Sabbat est le symbole à la fois de la Création et celui de la sortie d’Egypte. Mais le Sabbat est aussi le rappel constant de toute expression du sacré. Ne pas respecter la volonté de D.ieu en ce qui concerne le Chabbat, peut alors nous conduire à la perversion de l’idolâtrie que représente le veau d’or. La Révélation nous rappelle qu’il ne saurait y avoir de liberté sans structure, sans aucun respect pour soi, si l’on ne prend en compte les besoins d’autrui. Sans notre Loi, il n’y a pas de véritable amour pour autrui. La Torah nous rappelle que D.ieu a mis son sceau sur l’idée selon laquelle l’existence humaine doit conduire à la notion d’une famille et d’une société meilleures. Dans cette optique, on peut dire que le Judaïsme est une conception révolutionnaire. Il énonce l’idée d’un style de vie qui ne s’achèvera que lorsque l’humanité et le monde auront été sauvés.

Mais la tragédie de la plupart des révolutions tient au fait que leurs dirigeants eux-mêmes perdent de vue ce pour quoi ils ont combattu à l’origine. En effet, la plupart des révolutionnaires victorieux finissent par se rendre coupables de crimes et de despotisme plus grands que ceux commis par leurs prédécesseurs. Ce fut le cas pour les Maccabéens, pour la Révolution Française, pour la révolution russe. Liberté et fraternité furent les refuges sacrés de VOLTAIRE et de LENINE, les bains de sang de ROBESPIERRE et de STALINE sont devenus leur veau d’or pervertis.

Le génie du Judaïsme se trouve dans sa capacité à entretenir l’idéal du futur comme s’il s’agissait déjà de la réalité de notre existence dans le présent. Dans cet ordre d’idées, nous ne devons jamais oublier ce que nous devons nous efforcer d’accomplir, sous peine de devenir cyniquement désappointés si nous ne parvenons pas à notre but, même si cela prend plus de temps que nous le souhaiterions. Aussi, chaque jour ouvrable est-il chargé de frustrations et de tristesses s’il n’est sublimé par le Sabbat, avant-goût du monde à venir. Il est un aperçu d’une longue période de paix et d’harmonie. Chaque SABBAT nous rappelle le goût pur du SANCTUAIRE - et nous protège contre la chute dans laquelle nous entraînerait le matérialisme que représentent le veau d’or et toutes les autres formes d’idolâtrie.

Avant de conclure cette leçon nous permettant de comprendre la raison pour laquelle la Torah a tenu à de si nombreuses reprises à nous parler de l’importance du caractère sacré du Sabbat, je rapporterai ici une histoire hassidique. Il s’agit d’un Rabbi toujours très heureux de pouvoir partager les repas sabbatiques avec les fidèles de sa communauté. Ceux-ci étaient pleins de soucis chaque semaine, avaient le front plissé et étaient remplis d’anxiété, leurs yeux embués et voilés de larmes trahissaient la dure condition. Ces fidèles se transformaient miraculeusement lorsque revenait le Chabbat qui pour eux était synonyme de liberté et de Foi en des temps meilleurs.

Durant toute la première partie du Sabbat, vendredi soir et le lendemain matin, tous étaient heureux mais leur visage changeait lors du repas de Seoudath Chelichith (repas de l’après-midi). Avec le coucher du soleil, les chants devenaient plus tristes et les questions banales de l’existence venaient à nouveau les obséder, au moment où l’on allait revenir vers les réalités quotidiennes de l’existence.

Alors, un jour, le Rabbi, levant les yeux au ciel implora : « Combien de temps, notre Père ? Ne peux-tu nous délivrer dès à présent. » Il arriva qu’un certain Sabbat, les yeux du Rabbi s’illuminèrent d’un éclat étrange. Il tapa sur la table en s’écriant : « J’ai trouvé, mes chers élèves ! Nous allons forcer la main de D.ieu, nous allons faire une révolte contre D.ieu, Nous allons provoquer la délivrance, immédiatement. Le plan est étonnamment simple. Nous n’allons pas réciter la prière de la HAVDALA. Si le Chabbat ne se termine jamais, notre délivrance actuelle n’aura plus de fin. S’il n’y a pas de HAVDALA, nous n’aurons jamais besoin de revenir à notre univers des jours de semaine.

Les Hassidim étaient enthousiasmés. Ils se mirent à chanter et à danser très longtemps, jusque bien après l’apparition des trois étoiles, bien après que les autres communautés n’aient terminé le Sabbat. Mais alors, leurs épouses les attendant, tandis que les enfants devaient aller manger et dormir, vinrent chercher leurs maris. Un à un, ceux-ci quittèrent le Rabbi, dernier révolutionnaire, jusqu’à ce que sa propre femme vint se plaindre en disant que les jours de semaine avaient repris leur cours normal. Les yeux pleins de larmes, le Rabbi vaincu se résolut à réciter la prière de la Havdala. Une voix parvint alors du ciel en disant : « la délivrance va venir, l’Univers va connaître un Sabbat qui ne se terminera jamais. Mais cela ne pourra se faire que lorsque Israël voudra réellement être libéré, aura œuvré pour une réelle délivrance. Cela ne pourra se faire que lorsque chaque juif aura intégré la Loi en agissant pour les autres, quand chaque jour de la semaine aura permis de créer un temps d’éternité de paix et d’amour. »

Belle histoire, en fait, destinée à illustrer la somme d’espérances que peut nous procurer la réalisation du Sabbat. Et c’est essentiellement ce que veut nous décrire la série de textes relatifs à la construction du Tabernacle, dont l’édification ne peut se soustraire de l’importance métaphysique que doit nous procurer l’observance du Sabbat.

HAPHTARA :

HIRAM, fils d’un artisan de la tribu de NEPHTALI, qui habitait TYR, était chargé par le roi SALOMON de confectionner tous les ustensils du Temple, à l’exemple de ceux du Tabernacle, comme nous l’indique le Targoum de JONATHAN et le commentaire de RADAK. Il exécuta donc tous les travaux du Temple de SALOMON relevant de son art. Le Roi renonça à en faire l’évaluation tant leur quantité prodigieuse l’impressionna. « SALOMON fit confectionner le reste des objets destinés au Temple du Seigneur : l’autel d’or, la table d’or, etc. » Le texte nous fournit ensuite la description de toute une liste d’objets en or, qui furent sans doute exécutés par d’autres artistes dont les noms ne nous sont pas indiqués dans le texte.

Ainsi que nous l’avons dit plus, en nous référant au texte biblique de I ROIS VII, 13 - 14, nous savons que HIRAM résidant à TYR, exécuta les instructions du Roi SALOMON pour la construction du Temple de JERUSALEM. Sa mère qui était veuve appartenait à la tribu de DAN, tandis lui-même descendait par son père de la tribu de NEPHTALI. C’est ce que confirme le texte du second livre des CHRONIQUES, chapitre II, verset 13.

Nous apprenons dans le texte de notre haphtara, que son père était « ouvrier en cuivre ». Partant de là, nos Sages tirent l’enseignement suivant : il convient d’exercer la profession de on père et de ses ancêtres, car les deux grand-pères de HIRAM étaient tous deux habiles dans le travail du cuivre, ce qui a pu servir aux travaux du Temple. Mais en fait, HIRAM connaissait également bien le travail de l’or, de l’argent, du cuivre, du fer, des pierres et du bois, comme nous l’indique le texte des Chroniques cité plus haut.

Cependant, tout ce que nous venons de dire à propos de HIRAM ne signifie pas qu’il faille tout prendre à la lettre. De nos jours, peu de fils embrassent la même profession que celle exercée par leur père. Certes, nous connaissons des dynasties de rabbins, de médecins, d’avocats ou de commerçants. Mais profitant de cet enseignement tiré de la Bible, il nous paraît plus important de voir les enfants et petits-enfants poursuivre spirituellement dans la même voie de fidélité à la Torah que celle observée par leurs parents. Mais il faut également savoir que dans ce domaine, il n’est pas interdit de progresser aussi bien sur le terrain des connaissances que sur celui pratiques religieuses.



Alain Goldmann
Grand Rabbin




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