Behar-Behoukotai : Bail

publié le dimanche 17 mai 2015
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Les lois de l’année sabbatique et le Jubilé dans Lévitique 25 semblent s’appliquer à une société agricole ayant peu à dire aux sociétés industrielles et technologiques dans lesquelles nous vivons. Toutefois, dans ce chapitre, nous trouvons l’un des concepts fondamentaux qui guident l’attitude juive sur la vie.

L’idée derrière les « lois de la Liberté" de Lévitique 25 est que la terre appartient à Dieu et elle est seulement "louée" pour les êtres humains.

Bien que les raisons qui ont fait du bail un instrument financier populaire dans le monde moderne diffèrent des raisons de « l’année du jubilé," il y a d’importantes similitudes. Le bail est :

• Un contrat selon lequel un parti accepte de louer la propriété à une autre parti. • Le locateur garantit le locataire de l’utilisation de la propriété • Le locataire, à son tour, garantit des versements réguliers au bailleur pour un laps de temps spécifié.

Ce qui prévaut derrière la mécanique, en contrepartie d’un paiement progressif est que :

La valeur n’est pas en possession, mais en utilisation.

En termes théologiques, ce principe est exprimé dans la littérature fondatrice d’Israël comme suit :

la terre est à moi [dis Dieu] ; vous êtes, mais les étrangers résidents en vertu de mon autorité.

La vie humaine est entendue comme « un bail », une période de temps où une conscience « je » est donnée être présente dans le monde pour un temps limité, en échange de son / sa contribution.

L’idée d’« utilisation temporaire » en Israël a été conçue pour protéger le patrimoine à travers les générations. En même temps, le concept « d’héritage » invite chaque individu, ainsi que chaque génération de « locataires », se concentrer à leur contribution à l’amélioration de la propriété qui leur est donnée pour leur utilisation.

Inutile de dire que le Jubilé, le retour de la terre après tous les 50 ans, était clairement un principe idéaliste, et qu’il y a un débat quant à savoir si la pratique n’a jamais été réalisée. Cependant, ces lois ont été maintenues dans les livres de la littérature fondatrice d’Israël comme l’un des concepts clés de la valorisation de la vie humaine.

Exprimant dans des termes similaires à ceux de la théologie rabbinique, bibliste, J Lumineux, explique :

"La loi, telle qu’elle est, est ancienne, hors de propos, et impuissante. Mais que dire de la théologie de la loi ? Elle cherche à nous dire que la terre appartient à Dieu et que nous vivons sur cette terre comme des étrangers et des pèlerins, tenant tout ce que nous avons en prêt ; que Dieu surveille étroitement toutes les transactions commerciales et espère que nous menons nos affaires dans la crainte de lui, traitent gracieusement nos frères moins fortunés nous souvenons que nous avons tous été destinataires de la grâce. Et cela est la règle ’éthique normative ! "

Cette loi a été inapplicable parce qu’il y a des myriades de façons de faire d’elle une parodie, en fait, la rendre non pertinente. Ce que la Littérature Fondatrice a essayé de préserver est le principe qui sous-tend la loi de l’année du jubilé. Toute compréhension de qu’elle est le sens de la vie dans le judaïsme n’a pas d’autres choix que d’être informé par le principe de « bail » : nous ne possédons rien, compris notre vie, nous sommes seulement donné l’utilisation d’une quantité limitée de temps.

Une série de corollaires comme profiter de la vie pendant que nous l’avons suit, y compris la responsabilité à transmettre en meilleur état le monde que nous avons hérité.







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