Minute de Torah - 13 Adar I 5774

publié le samedi 15 février 2014
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B"H

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Le début de la Sidra Ki Tissa nous rappelle la mitsva de Chabat et son importance.

Le jour du Chabat, les 39 travaux principaux qui étaient relatifs à l’édification du Temple ainsi que leurs dérivés sont interdits. Le terme « Chabat » renvoie à sa racine qui signifie « se reposer ».

A l’époque du Temple, allumer un feu n’était pas aussi simple que de gratter une allumette, ou d’appuyer sur un interrupteur. On trouve même des systèmes d’éclairage assez modernes -probablement d’inspiration biblique, pour que, prononçant « Lumière », la lumière soit. Où est l’effort dans ce cas ? Pourquoi n’allume-t-on pas un feu le Chabat en 5767 ? Faudrait-il se reposer dans geste aussi commun ?

Le verset dit (Chemot, 31, 17) : « Entre moi et les Bnéi Israel, [l’observance du Chabat sera] un signe éternel, car [...] au septième jour, H’ cessa tout travail et Se reposa ». Pourtant, Rachi précise sur ce verset et dans une autre référence qu’il ne peut s’agir que d’une manière de s’exprimer pour délivrer un message à l’homme, car « H’ ne se lasse ni ne se fatigue ». Il faut donc en déduire que, puisque H’ est illimité, et que de surcroît il Lui suffit de Parler pour créer, le fait qu’Il se soit malgré tout reposé de tout travail, a fortiori nous, nous y arrêtons, et au nom de cette alliance éternelle que la prescription du Chabat représente.

Le Midrach sur la référence précitée enseigne que si quelqu’un respecte, même un seul Chabat, selon toutes ses règles, la Torah considère qu’il a observé chaque Chabat, depuis la création du monde jusqu’à la résurrection des morts.







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