Minute de Torah - 10 Tévèt 5774

publié le jeudi 12 décembre 2013
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B"H

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Dans la sidra de la semaine, Vaye’hi, nous découvrons les bénédictions que Yaakov adresse à chacun de ses enfants, sentant la fin de ses jours arriver. Dans la bénédiction adressée à Yéhouda, le leader parmi ses frères et celui dont les Rois d’Israel descendent, son père déclare : "Il se courbe, il se couche comme un lion et comme une lionne. Qui le ferait lever ?" (Béréchit, 49, 9). De manière intéressante, on peut faire un parallèle avec les paroles placées par H’ dans la bouche du prophète Bil’am au sujet des Bnei Israel : "[Le peuple Juif] est accroupi et couché comme un lion et comme un félin. Qui le ferait lever ?" (Bamidbar, 24, 9). De même, le Temple de Jérusalem, était large de devant et étroit par derrière, tel un lion accroupi (Michné Torah du Rambam, Hilkhot Beth Habe’hira, 4, 9).

Un certain nombre d’animaux peuvent être dominés ou apprivoisés ; mais ’’le lion apprivoisé n’existe pas’’, enseignent nos Sages. Certes, exilé et soumis à des cultures étrangères à plusieurs reprises de son histoire, le peuple qui traverse le temps et les civilisations ne ressemble pas moins à un lion accroupi, qui paraît soumis mais n’est jamais conquis. Car nul de peut nous imposer son avis et aucune force ne peut nous contraindre.







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