ALYAH STORY 02 : Partir est une épreuve déchirante

publié le jeudi 27 mai 2010
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« À ma femme et mes trois enfants qui m’ont donné la force de monter »... Ainsi commence le livre Je monte, le récit complet de mon alya.

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Raconter son alyah ne peut pas faire l’impasse sur un des points les plus durs et les éprouvants : la séparation d’avec les siens. Et la rupture, certainement brutale, avec ses racines. D’où l’importance d’être bien entouré quand on quitte sa vie.

Vous venez vivre en Israël, que vous pensez connaître : le petit café sur kikar Haatsmaout, la rue Ben Yeouda et ses pavés tordus, les boutiques trop mignonnes de Neve Tsedek, la vue panoramique depuis la terrasse de votre tonton à Haïfa... Non, en fait, vous ne connaissez pas Israël.

J’ai été madrih’ (animateur) pour une organisation de jeunesse juive et je suis parti pendant 10 ans tous les étés en Israël : tous les hôtels, toutes les villes, toutes les auberges de jeunesse, tous les tioulim (excursions).

3 ans après mon alyah, je vous le dis : je ne connais pas ce pays. Et je le découvre tous les jours.

Et je me retourne sur ma vie passé : je suis parti, de mon plein gré, en laissant beaucoup de moi-même.

Alors vous qui déciderez de faire votre alyah, de venir vivre ici, sachez que ce n’est pas un truc à prendre à la légère. Vous ne changez pas de quartier, vous ne déménagez pas dans une autre ville. Vous quittez la France.

Avec tout ce qui va avec : adieu votre appartement avec vue sur la crèche, bye bye le Franprix, vos habitudes, le parc, vos boutiques habituelles, les bonjours à votre ancienne gardienne râleuse, vos potes, connaissances et amis.

Pensez à cela : il y a des personnes que vous ne reverrez jamais de votre vie. Plus jamais.

Je ne dramatise rien, prenez du recul sur ce que vous venez de lire. C’est vrai. De vrais adieux. Pour toujours et à jamais.

La force de monter, il la faut. Car ceux qui s’imaginent que faire son alyah n’est qu’une histoire de déménagement, grandes vacances au soleil avec quelques heures de travail par semaine... se trompent.

La finalité est quand même une nouvelle vie...chez nous, en Israël. Et pour bien la vivre, il faut encaisser tout ça. Ça prend du temps, beaucoup de temps.





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