Minute de Torah - 7 Tévèt 5770

publié le jeudi 24 décembre 2009
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B"H

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La période d’exil dont on vit les derniers instants est caractérisée par un voilement de la chekhina, la présence divine. C’est pourquoi nous nous sentons comme seuls dans la détresse, éloignés de la Lumière Infinie.

Mais le voilement de la chekhina ne signifie en rien son absence. Nous pouvons nous référer à la promesse faite à Yaakov-Israel dans la sidra de cette semaine, Vaygash : «  Je suis D., le D.ieu de ton père. Ne crains rien lors de ta descente en Egypte [symbole de l’exil], car je ferai de toi là-bas un grand peuple. J’y descendrai avec toi... » (Béréchit, 46, 3-4). En fait, quoique voilée, l’omniprésence du Maître des mondes (spirituels et matériel) n’est jamais réduite, et y compris en exil nous ne sommes jamais seuls.

L’une des manières de révéler la chekhina est de nous réunir entre Juifs. « A chaque fois que dix personnes sont réunies, la chekhina se révèle » (Sanhedrin, 39a). Et ce même si cette réunion entre Juifs n’aurait pas pour sujet l’étude de la Torah ! Et même s’il s’agit de dix fauteurs. Seule varie l’intensité de la révélation, de la plus superficielle à la plus profondément ressentie.







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