La Shoah : le devoir de mémoire contre le négationnisme

publié le mardi 21 avril 2009
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Ces jours-ci nous assistons aux cérémonies marquant la Shoah. A Varsovie, à Paris, à New York et à Jérusalem, tout un peuple se recueille, médite, prie et récite le Kaddish. C’est en Europe que le navire de l’humanité a sombré. En vain la prière du Schéma Israel, en vain les supplications, les cris, les pleurs, rien. Devant les portes des chambres à gaz, ils étaient là impuissants, sans espoir, sans personne pour les défendre, ni patrie, ni gouvernement, pour leur offrir un refuge, un abri. Des femmes, des enfants, des vieillards, médecins, musiciens, écrivains, rabbins, six millions d’êtres humains ont été exterminés par la barbarie nazie. Impossible de pardonner ! Impossible d’oublier ! Comment expliquer cette haine féroce contre tout un peuple ? Comment la dignité et les droits de l’homme ont été bafoués au vingtième siècle ? Pourquoi des Français, des Italiens, des Palestiniens ont collaboré avec Satan ? Avec l’Axe du Mal ? Pourquoi le Vatican et de nombreuses nations ont gardé le silence et ont laissé faire ? Pourquoi Dieu était absent ?

Aujourd’hui encore, on assiste à une banalisation de la Shoah. Le fléau de l’antisémitisme existe toujours sous différentes formes et notamment s’est transformé en antisionisme virulent après l’offensive israélienne dans la bande de Gaza. A Genève, une conférence internationale Durban II, réunie sous les auspices de l’ONU s’est transformée en une supercherie mondiale et en un festival pathétique et une machination anti-israélienne.

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Freddy Eytan
Ancien ambassadeur d’Israël




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