Minute de Torah - 24 Adar 5769

publié le vendredi 20 mars 2009
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B"H

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La construction du Sanctuaire, que décrit la (double) sidra de la semaine Vayakel-Pekoudei, nécessitait des forces considérables qu’aucun homme ne pouvait prétendre avoir, tant les poutres étaient lourdes. Moché demande alors à H’ : «  Comment est-il envisageable qu’il [le Sanctuaire] soit monté par les mains de l’homme ? ». H’ rétorque : « Occupe-t-en avec tes mains, et tu verras comme si c’est toi qui le montais, tandis qu’il se dressera de lui-même ». (cf. Rachi sur Chemot, 39, 33). Ce qui n’ôte en rien le mérite de Moché, que H’ considère pleinement avoir monté lui-même le Sanctuaire, comme il est écrit (Chemot, 40, 18) : « Et Moché monta le Sanctuaire  ».

C’est une leçon simple pour nos actions et notre Service envers le Tout-Puissant. S’attacher à appliquer les mitsvot n’est pas toujours aisé, tantôt financièrement, tantôt en terme d’organisation de la journée, tantôt par manque de motivation. Pour autant, ces actions et ce Service sont véritablement à notre portée, quels que soient les arguments du mauvais penchant, et y compris lorsque la logique rationnelle trouve ses limites.

Celui qui allongea, dit le Midrach, miraculeusement le bras de la fille de Pharaon pour recueillir hors des eaux le panier d’osier (pourtant hors de portée) où se trouvait Moché, premier sauveur d’Israel, Celui qui ouvrit la Mer pour laisser passer les Bnei Israel, nous assure que « la chose [l’application des mitsvot] est très proche de toi, dans ta bouche et dans ton coeur pour l’accomplir » (Devarim, 30, 14).







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