Parasha Tsav-hagadol 5767

Chabbath 31 mars 2007 - 12 Nissane 5767 - Début : entre 18 h 59 et 19 h 14 - Fin : 21 h 05
publié le vendredi 30 mars 2007
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Chabbat Hagadol

Lecture de la Torah : Lévitique VI, 1 - VIII, fin : Suite des préceptes sur les sacrifices ; investiture des prêtres. Haphtara : MALACHIE III, 4 - fin du livre : Le grand jour final. Dans certaines communautés, celle de la paracha : JEREMIE VII, 21 - VIII, 3 et IX, 22 - 23 : Sans une véritable fidélité à D.ieu dans la vie, le culte qu’on lui rend n’a pas de valeur.


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Commentaires sur la Torah :

C’est dans notre paracha que l’on indiquée de façon claire et ferme, l’interdiction de consommer du sang. Le Judaïsme en éprouve une véritable répulsion et nous allons examiner tous les enseignements. Précisons ici combien cela s’est transmis de génération en génération, au point que la crainte de blesser ou tuer quelqu’un est pour nous un sentiment profond, bien ancré dans notre caractère et dans nos traditions religieuses.

Nous lisons à cet égard : « Vous ne mangerez, dans toutes vos demeures, aucune espèce de sang, soit d’oiseau, soit de quadrupèdes » (Lévitique VII, 26). Cette interdiction est ensuite renouvelée dans le Deutéronome : « Seulement sois fort et évite de manger le sang, car le sang c’est l’âme (= principe vital) et tu ne mangeras pas l’âme avec la chair » (Deutéronome XII, 23). L’interdiction se présente encore à deux reprises dans le Lévitique aux chapitres III, verset 17 et XVII, verset 14.

Selon les termes du SEFER HA’HINOUKH, elle est valable en tout lieu, en tout temps, pour les hommes et les femmes et celui qui la transgresse et mange, de propos délibéré, du sang de la valeur d’une olive est coupable de la peine de retranchement - KARETH. Ainsi, en constatant qu’à différentes reprises, la Torah répète cette interdiction de consommer du sang d’un animal, en soulignant la gravité d’un tel acte, nous sommes invités à en rechercher les raisons profondes. Toutefois, dans une époque comme la nôtre qui se prétend éclairée et soumise uniquement à la raison, ce serait une erreur de croire que l’explication des raisons d’un commandement doit nécessairement entraîner un plus grand nombre de fidèles à observer un tel commandement. Ce n’est pas toujours le cas. Mais pour ce qui est de cette interdiction de consommer du sang, elle est généralement bien appliquée. On ne peut attribuer cela à la compréhension des raisons d’un commandement pour admettre qu’il convient se s’engager à le respecter. Dans bon nombre de cas, ce sont davantage nos préférences personnelles qui peuvent jouer lorsque nous prenons connaissance des raisons ayant amené à telle ou telle précepte religieux.

Nous commencerons à présent à indiquer l’explication donnée par MAIMONIDE de cette interdiction, dans son Guide des Egarés, 3ème partie, chapitre 46 : « Sache que le sang était considéré comme particulièrement impur par les païens ; malgré cela, ils le consommaient parce qu’ils croyaient que c’était la nourriture des démons, pensant de la sorte que ceux-ci viendraient leur faire connaître l’avenir..... La loi parfaite vint alors défendre de manger du sang et insista sur cette défense autant que sur celle de l’idolâtrie. D.ieu dit : « Je mettrai ma face (ma colère) contre la personne qui mangera le sang (Lévitique XVII, 10) de même qu’Il dit au sujet de celui qui donne sa postérité au Moloch : « Je mettrai ma face (ma colère) contre cet homme » (Lévitique XX, 6). Cette expression n’est employée qu’à propos de ceux qui pratiquent l’idolâtrie et ceux qui consomment du sang. Cependant, le sang, selon la Torah, est considéré comme pur au point d’en faire un moyen de purification pour celui qui en subissait le contact : « Tu en feras aspersion sur Aaron et sur ses vêtements .... Et il se trouvera consacré, lui et ses vêtements » (Exode XXIX, 21). La Torah ordonna d’en faire aspersion sur l’autel et toute la cérémonie consista à l’y répandre, non à le recueillir, ainsi qu’il est dit : « Et moi, je vous l’ai fait mettre sur l’autel pour propitiation ( Lévitique XVII, 11).

Telle est la manière de MAIMONIDE d’expliquer les raisons d’une prescription. Il commente ensuite ce verset du Lévitique qui semble être en rapport direct avec notre sujet : « Vous ne mangerez pas auprès du sang » (Lévitique XIX, 26). Il nous dit ceci : « On prescrivit de répandre le sang de tout animal qu’on égorgerait, sans que ce fût un sacrifice, comme il est dit : « Tu le répandras par terre comme de l’eau » (Deutéronome XII, 16 et 24 ; XV, 23). Ensuite on défendit de s’assembler autour du sang et d’y manger, comme il est dit : « vous ne mangerez pas auprès du sang ». Comme ils persistèrent à pécher et à suivre la coutume bien connue, dans laquelle ils avaient été élevés, de fraterniser avec des démons en mangeant autour du sang, le Très-Haut leur défendit absolument de manger dans le désert de la viande selon leur désir (mot-à-mot : « viande de désir » selon l’expression du Deutéronome XII, 20, une viande non consacrée, mangée selon l’envie). (Guide des Egarés - 3ème partie, chapitre 46).

Ce grand législateur qu’était MAIMONIDE restait ici fidèle à son système d’explication selon lequel un certain nombre de prescriptions sont imposées par la Torah pour s’opposer à l’idolâtrie. Il nous dit en effet : « Toute notre loi tourne autour d’un grand principe : faire disparaître des cœurs les croyances erronées de l’idolâtrie. (ibid. III, 27). La position de ce grand maître n’a pas manqué de lui attirer de nombreuses critiques. En effet, ces pratiques idolâtres qu’il dénonce n’eurent cours qu’à des moments déterminés et en des endroits bien limités. Comment concilier le caractère éternel de la prescription devant être observée partout et en tout temps, comme nous l’avons indiqué précédemment, avec le caractère somme toute transitoire des pratiques idolâtres que la Torah serait venue abolir ?

Sans vouloir critiquer MAIMONIDE sur ce point précis de l’idolâtrie, NACHMANIDE nous apporte le commentaire suivant portant sur le passage déjà cité : « Car l’âme de la chair est dans le sang et Moi Je vous l’ai donné sur l’autel afin qu’il fit expiation pour vos âmes car c’est le sang qui fait expiation pour l’âme » (Lévitique XVII, 11) : « Il ressort de ce verset que l’interdiction du sang vient du fait que celui-ci a été donné pour faire expiation pour nous sur l’autel. Si l’on nous objecte que dans ce cas il n’y avait pas de raison d’interdire le sang d’animaux sauvages ou d’oiseaux ne pouvant être sacrifiés sur l’autel, nous répondrons que l’Eternel a voulu prévenir des erreurs possibles en nous interdisant toute espèce de sang.... Le Maître (MAIMONIDE) écrit dans le Guide, que s’il est vrai que les Chaldéens éprouvaient une répugnance pour le sang et le considéraient comme impur, les Grecs par contre, en mangeaient pour fraterniser avec les démons et connaître grâce à eux, l’avenir. C’est pour cette raison que la Torah, désireuse de ruiner ces superstitions stupides, aurait interdit la consommation du sang, l’aurait choisi pour les aspersions purificatrices et l’aurait destiné à être répandu sur l’autel pour faire expiation.

A l’appui de sa thèse, MAIMONIDE, toujours selon NACHMANIDEn cite les deux versets : « Je mettrai ma face contre la personne qui mangera le sang (Lévitique XVII, 10) et « Je mettrai ma face contre cette personne » (ibid, XX, 6) verset qui vise celui qui donne sa postérité à Moloch. Il fait remarquer qu’il y a là une expression qui n’est utilisée qu’à l’égard de ceux qui pratiquent l’idolâtrie et mangent le sang.

Voici en fait l’interprétation qu’il convient de donner. Bien que D.ieu ait créé tous les êtres qui viennent sur la terre pou l’homme, puisque celui-ci seul, parmi eux, connaît son Créateur, il ne lui permit à l’origine, que de manger des végétaux et non des êtres animés, ainsi qu’il est dit : « Voici, Je vous donne toute herbe portant de la semence à la surface de toute la terre et tout arbre ayant eu du fruit de l’arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture (Genèse I, 29). Mais lorsque, à l’époque du Déluge, les animaux furent sauvés grâce au mérite de NOE, celui-ci offrit certains d’entre eux en sacrifice. D.ieu l’agréa et permit alors l’abattage rituel - la CHE’HITAH, ainsi qu’il est dit : « Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture ; de même que l’herbe verte, je vous donne tout » (Genèse IX, 3).

En effet, ils existent pour l’homme. En sacrifiant des animaux à D.ieu, l’âme de ces derniers devait permettre à l’homme d’expier ses fautes. Toutefois, il devait s’abstenir d’en manger étant donné qu’il ne convient pas à celui qui a une âme de manger l’âme d’un autre être. Toutes les âmes appartiennent à D.ieu, celle de l’homme comme celle de l’animal, un même destin, une même fin les unit. L’âme de la bête sait lui éviter ce qui peut lui être nuisible, rechercher ce qui lui convient, reconnaître et aimer les êtres familiers, comme le prouve par exemple, l’amour des chiens pour leurs maîtres. Telle était la position de NACHMANIDE voulant se démarquer de MAIMONIDE.

David HOFFMANN, qui fut un décisionnaire reconnu en Allemagne à la fin du 19° siècle, dans son commentaire sur le Lévitique fait la remarque suivante : « Ce n’est pas le sang lui-même, sa substance, qui constituent la vie ; mais le sang est porteur du souffle de la vie qui est dans l’animal, il est intimement lié avec ce souffle de la vie et c’est leur union qui constitue l’âme de ce qui a vie. Le sang est l’instrument au moyen duquel l’âme traduit de façon tangible ses activités. »

De nos jours encore, nous observons des règles très strictes en matière d’abattage rituel ainsi que dans la cuisson et la consommation de la viande. Le Rav KOOK, qui fut le premier Grand-Rabbin achkenaze en Palestine croit trouver entre les lignes de la Torah une sourde réprobation de la consommation de la viande. Il considère que la permission qui nous est accorder d’en consommer n’est qu’un concession à la faiblesse de l’homme. Puisque celui-ci ne parvenait pas à maîtriser ses instincts meurtriers, il lui était prescrit selon les lois de la Torah, de s’habituer peu à peu à étendre sa compassion à ses semblables et, à un stade ultérieur, à tous les êtres vivants. Il lui fallait lutter impérativement contre toute forme de cruauté. Voici ce qu’il nous dit à propos de l’obligation de couvrir le sang d’une volaille après la CHE’HITA : « Le sentiment de la honte est le début de la guérison : « afin que tu te souviennes et que tu sois confuse..... lorsque je te pardonnerai » (Ezechiel XVI, 63). Couvre le sang ! Couvre ta honte ! Ces gestes porteront leur fruit et avec le temps, l’éducation des générations se fera. La protestation silencieuse se transformera un jour (c’est-à-dire, après des générations où la consommation de la viande aura été réglementée par toute une législation concernant l’abattage, l’examen de la bête, le salage, etc.) en un appel irrésistible qui sera entendu. La prescription de l’abattage prévoyant des dispositions spéciales et devant diminuer les souffrances de l’animal développe l’impression qu’on n’a pas à faire à une chose livrée à l’arbitraire, à un simple automate, mais à un être vivant. »

Nous comprenons mieux ainsi la position de NACHMANIDE. Il ne voit pas dans l’interdiction de consommer du sang une simple mesure d’hygiène comme le prétendent certains, ni une façon de prendre le contre-pied de pratiques idolâtres comme le pensait MAIMONIDE, mais bien plus, un moyen d’éducation destiné à enseigner le respect des droits de tout être vivant. De nos jours, nombreuses sont les interventions des membres des sociétés protectrices des animaux pour s’opposer à la pratique de l’abattage rituel, sous prétexte que cela cause des souffrances insupportables aux animaux.

C’est une erreur totale, commise en fait à ceux qui n’osent pas avouer leur antisémitisme viscéral. Des tests préparés par des vétérinaires non-juifs, peu suspects de préjugés quelconques, ont pu démontrer que bien au contraire, l’animal ne subissait pratiquement aucune forme de souffrance ou de torture, lors d’un abattage rituel pratiqué selon les lois juives. Ceux de cadres religieux préposés à de tels actes rituels, font preuve, par leur savoir-faire, d’une très grande sollicitude à l’égard des animaux. Notre expérience personnelle ne nous permet pas d’en dire autant pour les autres manières d’abattages des animaux, même quand cela est précédé de l’étourdissement préalable de l’animal. Nous avons bien souvent pu entendre des témoignages selon lesquels les sociétés protectrices des animaux ont raison de s’inquiéter pour la manière par laquelle les animaux sont traités avec brutalité.

Pour nous en tenir au thème que nous voulions traiter, celui de l’interdiction de consommer du sang animal, disons pour conclure que notre conscience du respect que nous devons porter à cet élément fondamental de toute vie, humaine ou animale n’est en aucun liée ni aux croyances ayant eu cours à une époque déterminée, ni à la civilisation de peuples anciens. Les prescriptions de la Torah relatives à cette question sont destinées à renforcer notre conscience sur un sujet restant « valable en tout lieu et en tout temps, pour les hommes et pour les femmes, de génération en génération ». Pour bien en montrer le caractère permanent, rappelons ici le neuvième des treize dogmes énoncé par MAIMONIDE, et résumé dans le célèbre texte du YIGDAL que nous chantons généralement chaque chabbat et chaque jour de fête. Nous lisons en effet ceci : « Je crois avec une foi parfaite que cette koi ne sera point changée, et qu’il ne viendra pas d’autre loi du Créateur, béni soit son nom ! » Cette croyance en la valeur permanente de la Torah a accompagné le peuple d’Israël depuis ses débuts, et le suivra jusqu’à la fin des temps, dont va nous entretenir la Haphtara de ce CHABBAT HAGADOL , annonciateur de notre libération finale de toutes les formes d’oppressions, physiques ou morales.

HAPHTARA :

Cette Haphtara, tirée du chapitre 3 du prophète MALACHIE, le dernier des prophètes indiqué dans la Bible hébraïque, est généralement lue dans la plupart des communautés achkenaze ou sefarade, le chabbat précédant la fête de PESSA’H. Nous y trouvons le passage suivant ayant une relation avec ce chabbat appelé HAGADOL, le grand, et disant : « Or, je vous enverrai ELIE, le prophète, avant qu’arrive le jour de l’Eternel, jour grand et redoutable ! » (Malachie III, 23). C’est le terme HAGADOL utilisé dans ce passage qui est en relation avec ce chapitre particulier précédant la fête de la Pâque. En effet, au moment de la sortie d’Egypte qui eut lieu un jeudi soit le 15 Nissane, les Hébreux reçurent l’ordre de préparer l’agneau pascal dès le 10 de ce même mois selon le texte d’Exode XII, 3. Ce fut donc un grand Chabbat pour eux, en se préparant à la sortie de l’Egypte, ce pays considérant l’agneau comme un animal sacré, quelques jours auparavant, pour montrer aux Egyptiens qu’ils ne les craignaient plus.

Ceci dit, notre prophète pose une question souvent soulevée, celle de savoir pour quelle raison les Justes endurent tant de souffrances alors que l’on peut s’interroger sur la réussite apparente du méchant ou de l’impie. MALACHIE dit ceci : Vous avez parlé ainsi : « C’est une chose vaine de servir D.ieu : que gagnons-nous à observer son culte, à cheminer tristement dans la crainte de l’Eternel-Cebaot ? Et à présent, nous estimons heureux les impies : vraiment ils sont solidement établis, ceux qui font le mal ; oui, ils ont tenté D.ieu, et ils sont demeurés sains et saufs. (verset 14)

Quand on sait la minutie avec laquelle ceux qui veulent sérieusement et scrupuleusement observer PESSA’H, en faisant disparaître de leurs demeures toute trace de levain et de produits fermentés, on ne peut que les en féliciter, sachant que nombreux sont ceux qui ne font qu’un simulacre en prétendant observer les rites liés à cette fête. Nous avons de nombreux principes et d’interdictions relatives à la célébration de PESSA’H indiqués dans la Torah. Trop nombreux sont ceux qui les remettent en question sans se douter qu’ils risquent ainsi de saper les fondements de la Tradition.

C’est le passage biblique cité plus haut qui nous inspire ces remarques. MAIMONIDE s’y était déjà intéressé. Selon lui, certains penseurs en sont parvenus à la conclusion selon laquelle D.ieu ne veillait pas suffisamment bien à la bonne marche du monde. Mais, dit-il, ils n’ont pas bien réfléchi au fait que l’homme, doté du libre-arbitre et de la réflexion, ce qui le distingue de l’animal, doit bien se persuader qu’il est seul responsable de ses conditions d’existence. Même s’il subit des malheurs, ce n’est pas pour autant une preuve de l’absence de la justice divine. Elle intervient dans de conditions dont nous ne pouvons connaître tous les secrets. (Guide des Egarés, Livre III, chapitre 19).

Le monde moderne dans lequel nous évoluons semble être régi par un ordre social mal équilibré dans lequel les impies, les malhonnêtes sans scrupules sont face à de braves gens sans défense, vivant dans des conditions souvent difficiles dans une société en pleine transformation. Si nous nous référons à nos textes parmi lesquels celui de notre Haphtara en est un exemple frappant, tout devrait normalement rentrer dans l’ordre quand l’humanité connaîtra l’ère messianique dont PESSA’H est la préfiguration. Cette fête que nous allons célébrer dans quelques jours, à travers la Haphtara, vient nous annoncer l’instauration future d’un ordre social parfait. Il devra y régner la justice et l’égalité. Sans y faire référence, tous les candidats à des élections et notamment ceux se présentant à la magistrature suprême dans notre pays, nous promettent les plus belles choses pour attirer ainsi les voix de ceux qui croient aux engagements rarement tenus par les candidats.

Pour ce qui nous concerne, nous faisons davantage référence aux engagements liés à une stricte observance des règles de la Torah. Dans l’immédiat, il s’agit avant tout de nous souvenir que PESSA’H est une invitation à extirper de notre cœur et de nos maisons toute trace de levain, toute forme de mal, pour mériter ainsi la délivrance finale annoncée par nos prophètes.

Nous sommes à quelques jours de cette fête. Nous avons plaisir à souhaiter à tous les lecteurs de cette série de commentaires bibliques, de passer d’agréables fêtes, dans la joie et la sérénité, dans l’harmonie des familles évoquant des souvenirs ancestraux, sans oublier bien entendu, les plus démunis qui auront leur place à notre table, dans nos cœurs mais aussi dans la manière dont nous les associerons à cette fête, par notre aide aux œuvres sociales qui les soutiennent tout au long de l’année.

‘HAG SAMEA’H ve KACHER



Alain Goldmann
Grand Rabbin




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  • Parasha Tsav-hagadol 5767
    30 mars 2007, par martine
    Merci ,Shabbat Shalom de la part de juifs de petites communautés de France qui se sentent souvent oubliées. Merci donc de mettre la profondeur de vos commentaires à notre portée.


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