Minute de Torah - 19 Adar 5767

publié le dimanche 11 mars 2007
Partagez cet article :



B’’H

publicité

Lorsqu’un discours est intériorisé, lorsqu’on prend le temps d’en faire sien, sa portée peut dépasser des milliers de discours. En prenant le temps d’accorder à la parole la valeur qu’elle recouvre, celle-ci fait son chemin, sans détours.

« A chaque endroit où sera évoqué Mon Nom, Je viendrai vers toi et Je te bénirai », de sorte que nos Sages affirment que « lorsqu’un homme s’assoit et s’occupe de Torah, la Chekhina (Présence divine) l’accompagne » (michna Avot, 3, 6). Le Baal haTanya (Likoutei Amarim, chap.35) précise cet enseignement, pour en saisir la portée, et souligner l’importance de l’action :

L’étude de la Torah a cette extraordinaire faculté de révéler la lumière et l’éclat de la Chekhina sur la partie divine de son âme, nommée « âme divine » (par opposition à la partie animale -ou vitale- de son âme, nommée « âme animale » de la personne). Mais que fait-on pour révéler la lumière et l’éclat de la Chekhina également sur son corps et sur son « âme animale » ? Seule la pratique des mitsvot, d’une manière concrète, qu’on en a la faculté. Ainsi, l’étude de la Torah exerce son effet sur l’âme divine, tandis que la pratique des mitsvot étend la révélation de la Chekhina au corps et à l’ « âme animale ».







blog comments powered by Disqus



Articles incontournables