Minute de Torah - 4 Adar 5767

publié le jeudi 22 février 2007
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B"H

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La sim’ha (joie) dans la mitsva est essentielle.On raconte à ce propos l’histoire d’un ’ hassid, qui avait l’habitude conformément à la halakha, de faire vérifier les parchemins de ses téfilines au moins deux fois tous les sept ans. Jusqu’à une année avancée où, lors d’une vérification, le sofère (scribe et vérificateur) lui apprit qu’une erreur d’écriture subtile mais formelle, avait malencontreusement échappé à l’attention du sofère les années passées, en dépit de ses compétences reconnues.

En annonçant la nouvelle au ’hassid, avec beaucoup d’appréhension, telle ne fut sa surprise que de voir le ’hassid exulter, être transporté d’une joie sincère, à prier et danser devant le sofère. Craignant pour l’état de santé de son client, le sofère en avertit son fils aîné, qui alla interroger son père sur la nature de sa joie. "Comment peux-tu être joyeux alors qu’on t’apprend que dès l’origine tes téfilines n’étaient pas conformes ?" Le père de répondre à son fils : "Je ne suis pas, évidemment, joyeux du constat passé d’apprendre que j’ai porté des téfilines non conformes pendant de longues années. Mais je suis rempli de joie d’avoir l’assurance que, maintenant le parchemin corrigé, les téfilines que je porterai dès lors sont parfaitement valables. Je pourrai donc accomplir la mitsva de manière authentique, avec toute la joie qu’elle me procure".







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