Minute de Torah - 27 Chevat 5767

publié le jeudi 15 février 2007
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B’’H

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« Il n’est pas bon que l’homme soit seul » ( Béréchit, 2, 18). Suite à ce constat, H’ créa la femme pour qu’elle soit « une aide face à son mari », et notamment accomplir le commandement de «  croître et de multiplier » (mitsva positive 212, selon le décompte du Rambam - Séfer Hamitsvot). De fait, et sachant bien le miracle que cela représente pour un homme de trouver sa conjointe (miracle comparé par nos Sages à l’ouverture de la mer Rouge), il convient à l’homme de chercher à se marier, avec l’ardeur qui convient dans la recherche de la conjointe ; et assurément, H’ couronnera de succès sa recherche.

Une telle recherche n’est pas à prendre à la légère, et nos Sages du Talmud ne s’amusent pas à formuler de belles images lorsqu’ils énoncent que l’homme doit chercher à se marier, comme il rechercherait ce qu’il a perdu ( Kiddouchin 2b ; Nidda 31b).

Ce couple qui est destiné à se former avant même leur naissance, imaginons-le après plusieurs années de mariage, et demandons à cet homme les choses qu’il compte de plus cher dans ce monde. S’il les perdait, quelle ardeur mettrait-il pour les retrouver sans laisser s’écouler du temps ? Un véritable manque, s’introduit chez l’homme seul, avec toute la perte que cela représente ( Yebamot 63b). On comprend mieux l’incitation répétée de nos Sages à l’égard des célibataires de ne pas perdre plus de temps, et à l’égard des mariés de prendre conscience de leur statut dans leur relation de couple.







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