Minute de Torah - 14 CHevat 5767

publié le lundi 5 février 2007
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B"H

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La traversée de la Mer Rouge aurait-elle pu ne pas se produire ? Imaginez des centaines de milliers d’Hébreux voyant derrière eux les pourchasseurs égyptiens et devant eux la Mer. Faut-il se battre mains contre armes ? Faut-il prier les bras croisés et attendre ? Faut-il se démettre et replonger dans l’esclavage ? Ces options, chacune envisagée par des membres du peuple, ne sont dérisoires que pour celui qui ne reconnaît pas l’impasse dans laquelle se trouvaient les Bnei Israel.

Pourtant une autre option, plus folle en apparence, mais ô combien engagée, a été choisie par un homme, un parmi 600 000, ouvrant la voie à tous ses frêres. Cet homme, c’est celui dont l’histoire retient l’exemplaire confiance en H’, son abnégation sans faille envers le Bienfaiteur. Cet homme s’appelle Na’hchone Ben Aminadav. Et il opta pour...se jeter à l’eau. L’eau qui devant lui et tous ses frères devait nécessairement se fendre, pour celui qui osa le croire, ou plutôt croire en H’ et Moché Son serviteur. Na’hchone ben Aminadav était conscient que H’ ne pouvait avoir sorti les Bnei Israel de Sa main forte pour ensuite les noyer, à D.ieu ne plaise.

Il était conscient que la route vers le don de la Torah au mont Sinaï devait passer par une épreuve de don de soi (messirout nefech)à trancher une mer. Ils étaient devant la Mer Rouge, celle-ci devait donc s’ouvrir, et à lui incombait de donner l’exemple en franchissant le pas. En route vers le Mont Sinaï, emplis de dévotions, les Bnei Israel, Moché à leur tête, sont bientôt prêts à recevoir la Torah.







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