Minute de Torah - 12 Chevat 5767

publié le jeudi 1er février 2007
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B"H

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Le passage des Bnéi Israel à travers la Mer Rouge, vers la voie de la réception de la Torah, ne manque pas de nous faire penser à l’immersion purificatrice du mikvé (le bain rituel). La Torah orale transmise depuis Moché Rabbeinou détaille l’application de l’utilisation du mikvé, évoquée dans la Torah (Vaykra, 11, 36). La mitsva de l’immersion au mikvé pour purification (mitsva positive 109 dans le décompte du Sefer Hamitsvot de Rambam) est l’un des rituels majeurs de la pratique juive.

Dans certains cas, l’immersion au mikvé est une presciption oligatoire : pour une femme suite à sa période de menstruation ; pour un non-juif qui souhaite se convertir ; pour la vaisselle fabriquée par des non-juifs, à chaque fois selon des modalités précisément expliquées. Dans d’autres cas, elle relève de la coutume ou d’une préparation à un événement important. C’est le cas de l’immersion avant la prière (pour certains, la veille de chabat ou d’autres fêtes, pour d’autres, chaque jour avant la prière du matin), ou encore avant de s’entretenir auprès d’un Tsadik ou de se rendre auprès de son tombeau le cas échéant.

La guemara compare le mikvé à la matrice maternelle. Lorsqu’une personne s’apprête à quitter un état d’impureté (la personne impure ou la femme " nida", à monter en sainteté (par la prière, l’entrevue avec le Tsadik ou l’accueil de la fête), ou s’engager dans un service nouveau (le converti), sa situation est comparable à celle d’un nouveau-né, engagé dans un nouveau départ dans sa relation avec le monde.







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