Minute de Torah - 21 Kislev 5767

publié le mardi 12 décembre 2006
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B"H

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"Celui qui montera sur la montagne de l’Eternel..." (Téhilim, 24, 3). Un homme sert son Créateur comme il escaladerait une montagne. Il ne peut s’interrompre en son milieu au risque de perdre l’équilibre. La permanence de l’élévation est garante de son aboutissement, et préserve de la chute. Par ailleurs, " Ils avanceront d’étape en étape" (Téhilim, 84, 8), signifiant que l’on ne s’interrompe pas au milieu de l’ascension, on ne se repose pas sur des acquis spirituels.

Il y a un débat entre nos Sages de la guemara pour définir s’il convient d’allumer chaque soir de la fête huit bougies de ’hanouka, ou plutôt d’en allumer une le premier soir, puis deux le second soir, jusqu’à huit le dernier soir de la fête. Ce dernier avis, de l’Ecole de Hillel, a été retenu pour la halakha, la bonne manière d’appliquer la mitsva. En effet, « on connaît l’élévation dans le domaine de la sainteté, et l’on ne descend pas » (guemara Chabat, 21b).

Que vient souligner, à notre niveau, le fait d’augmenter le nombre de lumières de jour en jour, lors de la fête ? C’est un rappel de notre manière de servir H’, tel l’escaladeur. Chacun selon son niveau, se hisse dans sa « montagne de l’Eternel » personnelle, avec des étapes plus ou moins difficiles à franchir, toutes méritoires. Mais le sommet est là, pour celui qui prend au moins la résolution de progresser, en brisant les limites que son propre yetsèr hara’ (mauvais penchant) lui dresse.







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