Minute de Torah - 25 ’Hechvan 5767

publié le jeudi 16 novembre 2006
Partagez cet article :



B"H

publicité

Dans la sidra de ce chabat Hayyé Sarah, Avraham envoie son fidèle serviteur Eli’ézer chercher une femme pour son fils Yts’hak. Il l’envoie dans son pays natal, hors de Terre Sainte pour accomplir cette mission. Et Eli’ézer y rencontre une jeune fille, Rivka, emplie de générosité, et pleine d’attention. Il reconnaît immédiatement en elle "une rose parmi les ronces", selon le Midrach. C’est pourquoi il veut sans délai la ramener auprès d’Avraham à Yts’hak. Rachi explique que la route d’Eli’ézer s’est retrécie miraculeusement. De fait, l’union entre Rivka et Yts’hak devait se faire sans délai...

Rivka est vue pour la première fois par Eli’ézer, au bord d’une fontaine où elle puise de l’eau. Elle a grandi hors de Terre Sainte, dans la maison de Bétouel et de Lavan (que l’on connaîtra plus tard pour sa ruse et sa fourberie).

A l’opposé, Yts’hak est vu pour la première fois par Rivka, en train de prier. Il a grandi en Terre Sainte, dans la maison de ses parents, des Tsadikim (reconnus pour leur générosité et leur crainte de H’). Lui-même fut élevé au rang de saint depuis l’épreuve de son quasi-sacrifice.

Par leur complémentarité manifeste, les écrits de ’hassidout voient dans cette union, le symbole d’une union essentielle : celle du corps et de l’âme, celle du matériel et du spirituel. C’est pourquoi l’union entre Rivka et Yts’hak devait se faire sans délai. Nous cherchons à réconcilier le matériel au spirituel, dans l’harmonie du corps et de l’âme, car nous voulons sans délai lever le voile de l’exil, pour nous lier sans limite à l’essence divine lors de la délivrance messianique.







blog comments powered by Disqus



Articles incontournables