Minute de Torah - 3 ’Hechvan 5767

publié le mercredi 25 octobre 2006
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ב"ה

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Nous sommes entrés depuis quelques jours dans la période "froide" de l’année, correspondant dans le rituel de prières quotidiennes à la mention de la bénédiction pour recevoir la pluie (qui a remplacé celle pour recevoir la rosée de la période estivale). Qu’est-ce que cela signifie pour nous ? Questionnons pour cela la différence entre la rosée (d’été) et la pluie (d’hiver).
 
 Nous avons la promesse (guemara Ta’anit) que la rosée ne disparaîtra jamais de la terre, et hydratera la terre même si la génération n’est pas méritante. Il n’en est pas de même pour la pluie, dont la tombée est présentée comme un contrat. Si les commandements de H’ sont respectés, la terre recevra les bonnes pluies de saison ( Dévarim, 11, 13-21 ; cf. 2è paragraphe du Chéma’ Israel).
 
 Il en découle que les jours "froids" sont plus dépendants de la miséricorde divine que les jours "chauds". L’effort à fournir dans notre Service à H’ est plus important, d’autant que nous ne sommes plus autant portés par la sainteté des fêtes. Celles-ci sont moins fréquentes, et en particulier lors du premier mois "froid", dans lequel nous venons d’entrer, ’Hechvan. C’est le seul mois de l’année qui ne compte aucune fête (hormis chabat), et qui est pour cause, souvent appelé "Mar’Hechan", autrement dit "le ’Hechvan amer". Loin d’y voir un prétexte de repli sur soi, il s’agit de lever les yeux vers le ciel, non pour y attendre la pluie passivement, mais pour multiplier nos prières envers Celui qui "fait souffler les vents et tomber la pluie".






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